.·'¯`·-> -|- Présentation -|- <-·'¯`·.

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Je
vais
essayer
de
vous
touchez
en
mettant
sur
ce
blog
que
des
textes
emouvants
des
histoires
touchantes
auquels
je
crois
que
tout
le
monde
est
sensible

# Posté le lundi 14 février 2005 04:48

Modifié le vendredi 18 février 2005 06:01

*-._.-**-._.-*Trop mignion et trop triste*-._.-**-._.-*

*-._.-**-._.-*Trop mignion et trop triste*-._.-**-._.-*
Il était à son poste d'observation favori à la même heure chaque matin ; il lui fallait la voir de nouveau ; il ne pouvait s'empêcher de la voir effectuer tous ses petits gestes quotidiens qu'elle effectuait à son levé. Il était là, avant même que l'alarme de l'adolescente ne sonne, avant même qu'elle n'ébauche son premier sourire de la journée vers sa fenêtre.

Cela faisait maintenant deux mois qu'il l'espionnait et elle, elle ne se doutait de rien encore.

Ce matin, le soleil brillait de mille et un feux et lui en était plutôt heureux car pour une journée d'automne il ne faisait pas trop froid. L'alarme de la jeune fille se fit entendre et il porta son regard vers l'immense lit où le jeune corps semblait perdu. En une quinzaine de minutes, elle était vêtue d'une chemise d'homme noire avec un pantalon rouge sang. Cet accoutrement était inhabituel chez une femme mais il la dotait d'un style unique lui donnant un air fragile et sexy à la fois.

Le tableau s'offrant aux yeux du curieux était super, mais quelque chose clochait... Des larmes roulaient sur les joues enfantines. Le voyeur comprit que quelque chose n'allait pas bien pour l'adolescente mais que pouvait-il bien faire ?

Il essaya de se rapprocher discrètement de la fenêtre, mais d'un coup de vent, l'adolescente sortit de sa chambre laissant la pièce vide. Le voyeur décida donc de ne plus se tracasser pour le jeune visage aux grands yeux tristes et s'en alla tout bonnement.

Le voyeur revint à son poste le lendemain matin, c'était un samedi donc l'adolescente dormirait plus longtemps, mais il s'en foutait, il voulait seulement la voir et ce le plus longtemps possible.
Quelle ne fut pas sa surprise alors de voir le lit inoccupé, pas même défait ! Inquiet, il se promit de revenir au couché du soleil avant d'aller dormir.

La journée s'écoula lentement ; minute par minute ; seconde par seconde. Dès que le soleil se colora des teintes orangées il se précipita vers sa fenêtre favorite !

L'adolescente était enfin dans sa chambre, seule comme toujours, les yeux rouges de pleures tout comme la veille. Vêtu d'un déshabillé bleu pâle, les cheveux d'un brun doré flottant librement, elle ressemblait à un jeune fantôme errant avec son visage pâle de tristesse. Le voyeur se rapprocha pour mieux la voir, essayant de déterminé les causes de son chagrin.

Ce qu'il y vu l'effraya à un plus haut point ; l'adolescente avait entre les mains un flacon vide d'aspirines. La nuit était tombée rapidement et la jeune fille éteignit sa lampe de chevet, se plongeant dans la noirceur des ténèbres.

Le voyeur ne put se résoudre à quitter le bord de la fenêtre. Il ne savait que faire. Et si l'adolescente avait vidé la bouteille de pilule au complet ? Ou au contraire, peut-être s'inquiétait-il inutilement et qu'elle n'en avait prit qu'une. Peut-être pleurait-elle à cause d'une migraine... Mais encore ! Peut-être pleurait-elle pour une raison beaucoup plus grave... Il ne savait pas trop à quoi s'en tenir mais son instinct le poussa à frapper légèrement à la fenêtre.


Si la jeune fille au regard affligé venait voir ce qui était la cause du bruit il s'en irait aussi discrètement qu'à son habitude, dans le cas contraire.

Elle ne vint pas et il décida de s'acharner en frappant plus fort contre la vitre. Plus le temps s'écoulait et plus il cognait fort, mais il était frêle et il devait faire beaucoup d'efforts pour faire beaucoup de vacarme. Après une bonne vingtaine de minutes, une femme d'âge mûr entra dans la chambre et alluma la lampe de chevet pour voir ce qui entraînait tout ce chahut. Elle se dirigea vers la fenêtre et lorsqu'elle l'ouvrit, elle n'y vu personne. Malgré tout le voyeur était toujours là, caché dans la pénombre souffrant silencieusement.
La femme se dirigea alors vers le lit de sa fille adorée et ce qu'elle y vu lui glaça le sang des veines. Le flacon d'aspirines neuf, qu'elle venait à peine d'acheter, était vide auprès de sa fille. Le voyeur su alors qu'il avait bien fait de s'acharner contre la fenêtre car l'adolescente serait morte sinon.

Lui pourtant mourut le coeur heureux d'avoir sauvé la jeune fille aux yeux mélancoliques... Il mourut car sa fragile carcasse n'était pas faite pour frapper aux fenêtres aussi fort que cela... Il mourut car n'étant qu'un oiseau, ses os n'avaient pas résistés aux collisions répétées contre sa fenêtre préférée

Je l'ai pris sur le blog d'une fille super ki sapel alexandra clik ici c'est son blog!

# Posté le jeudi 17 février 2005 12:29

Modifié le vendredi 18 février 2005 06:11

°°oOo°°C'est beau l'amour°°oOo°°

°°oOo°°C'est beau l'amour°°oOo°°
*~_Cher journal..._~*
Je suis sur un lit d'hôpital, le docteur dit que c'est une opération très
difficile et je ne pourrai peut-être pas la faire. Il me faut un nouveau
coeur...j'ai besoin de soutien mais mon copain n'est toujours pas arrivé.



*~_Cher journal..._~*
L'opération est finie, les docteurs disent que tout s'est bien passé...mais
j'ai besoin de soutien et il n'est toujours pas arrivé.


*~_Cher journal..._~*
Une semaine est passée, je suis sortie de l'hopital, je vais bien mais mon
copain n'est toujours pas venu, a présent je vais aller chez lui, ça me
préoccupe beaucoup.



*~_Cher journal..._~*
Je suis allée chez lui, j'ai frappé longuement, mais il n'y avait personne.
Je suis entrée, la porte était ouverte, et sur la table il y avait un mot
qui disait:



*~_"Mon amour, pardonne moi de ne pas t'avoir apporté le soutien dont tu
avais besoin, j'ai voulu te faire un cadeau, mon coeur ne bat plus en moi
mais je suis heureux de te l'avoir donné à toi, il continue de vivre à
travers toi ... je t'aime...
"_~*


J'ai pris ce texte sur un trop bon blog clik ici

# Posté le jeudi 17 février 2005 12:58

Modifié le vendredi 18 février 2005 06:19

(¯`·._) Les viols (¯`·._)

(¯`·._) Les viols (¯`·._)
Si j'avais su
Ce que t'avais prevu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'etais bete
J'ai cru que tu etais different des autres garcons
Que tu m'aimais peut-etre
En fait, t'etais encore plus con
Au debut, c'etait comme dans mes reves les plus fous
Tu m'as embrassee dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenee un peu a l'ecart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon reve allait devenir un cauchemard
Tout a coup, tu n'etais plus le meme
Tu m'as plaquee contre le mur, fini les "je t'aime"
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serre,
Une main sur ma bouche pour m'empecher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait a me taire
J'essayais de m'echapper
Mais tu me tenais avec fermete
Je sentais mes jambes flechir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'etait sans espoir

Ma jupe tombee par terre
Ton jean deja ouvert
J'etais epouvantee
Mais toi, tu riais
Tu t'es colle contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me separer de toi
A ce moment j'ai prie Dieu de m'evanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais penetre avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon etre
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'etais ton jouet
Quand ca ne t'a plus amuse
Tu m'as retournee
Et t'as recommence
Par derriere, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillee,
Ruine ma vie a jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillee devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfonce ton sexe , sans prevenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as evacue ton sperme dans ma bouche
Tu m'as force a avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant la
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'etais sur que j'avais aime ca
Meme si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginite,
Je te l'aurai donnee
Si t'avais pense a me le demander
Avant de me violer...

Je l'ai pris sur le meme blog que l'histoire d'avant

# Posté le jeudi 17 février 2005 13:04

Modifié le vendredi 18 février 2005 06:27

.o0×X×0o. Encore un viol .o0×X×0o.

.o0×X×0o. Encore un viol .o0×X×0o.
Voilà il y a 3 ans j'avais 16 ans j'ai été victime d'un viole.
J'étais avec une amie et nous avions rencontré des gars.
Comme on était 2 on pensait qu'il y avait beaucoup moins de danger que toutes seules. En fait je crois que même à 2 il y a du danger. C'est encore pire : on se croit plus forte mais ça revient au même.

Donc nous avions rencontré 2 gars de notre âge (17). Ils étaient vraiment sympas, mignons, tout. Nous avions totalement confiance en eux. On les voyait tous les week-end, ils nous payaient tout le temps à manger et cela durant près d'un an. Nous sortions au cinéma, au bowling... seulement tout cela avait un prix et nous l'avons compris bien plus tard.

Un jour ils nous avaient donné rendez-vous (toutes les 2 : on y allait toujours à 2 : on se croyait plus protégées). Il pleuvait. Donc M... décide de nous amener chez lui, il n'y avait personne. Nous acceptons. Nous étions en train de regarder la télé quand S... prend ma copine à part dans la chambre. 5 minutes après j'entends des cris : j'essaye de me précipiter dans la chambre mais M... me retient et me plaque au sol. Il ouvre mon pantalon. Je lui demande "qu'est ce que tu fais ?" J'étais paralysée. Il ne me répond pas et sort sa queue. J'essaye de me débattre et je crie, il me frappe, m'insulte. Je pleure. Je lui demande "pourquoi ?" il me répond "parce que tu es une femme : tu es une salope" et il me demande de le sucer. Je refuse. Je pleure. Je l'implore. Rien. Il enfile sa putain de queue dans ma bouche. J'étais humiliée puis il me prend par les cheveux et m'amène dans sa chambre. La je vois ma copine avec S... elle était en pleur. Il la tenait et la frappait. Puis M... et S... sont partis et nous ont laissées toutes les 2 dans la chambre fermée à clef. Pendant 5 minutes on a cherché par tous les moyens de nous enfuir. Mais on était au moins au 10eme étage. Quand ils sont revenus, ils ne sont pas revenus seuls. Ils étaient avec une dizaine de connards. M... a dit : " Les voici vous pouvez en faire ce que vous voulez mais je prends mon pied en 1er" puis il a dit "salopes vous êtes, salopes vous resterez". A ce moment la j'ai compris que ma vie allait tourner au cauchemar. M... s'est jeté sur moi avec 2 ou 3 autres mecs qui m'ont tenu et ont commencé à me violer. J'avais mal, je voulais crier : impossible.

Quant à ma copine elle a essayé de s'enfuir, ils l'ont menacée avec un cutter puis l'ont violée. C'était affreux. J'ai du avoir au moins 10 pénétrations, les gars me léchaient de partout, m'insultaient, rigolaient. Ils me frappaient et moi je pleurais. Ils sont allés chercher des objets pour nous les enfoncer. Tout y est passé. Ils nous brûlaient avec leurs clopes puis ils ont pris des ciseaux et nous ont coupé les cheveux n'importe comment. Les gars me pénétraient avec leurs saletés de bittes et c'était à celui qui rentrait le plus vite.

A la fin ils nous ont lâché et nous étions épuisées, mortes, ils nous ont demandé de nous lécher entre nous. Nous avons refusé. Ils nous ont frappé. Nous nous sommes exécutées. Je n'ai jamais été aussi humiliée de ma vie. J'étais souillée. Enfin ils nous ont laissé partir et ils rigolaient. Avant de partir j'ai dit à S... et M... que j'avais confiance en eux et que je n'aurais pas cru ça d'eux et ils ont répondu : "maintenant que nous avons couché ensemble, nous aurons encore plus confiance femme".

Nous étions épuisées. On ne pouvait plus marcher. Le soir, nous ne sommes pas rentrées chez nous, nous avions honte. Nous avons dormi une nuit à l'hôtel. Nous étions sans vêtement, les cheveux coupés n'importe comment, avec des blessures partout, les yeux rouges.

Finalement j'ai dû rentrer chez moi. J'ai porté plainte et raconté à mes parents mais j'ai dit que je ne connaissais aucun gars de peur des représailles. Une semaine après je reçois un texto de M... qui me dit : "Tu veux qu'on remette ça salope, ça t'a plu, hein ?" Maintenant je ne peux plus parler à un homme. Je ne peux plus vivre normalement. J'ai vécu l'enfer et je ne le souhaite à personne. Retenez ceci et dites-vous que ce n'est pas parce qu'on est plusieurs qu'il y a moins de danger. C'est ce que nous pensions et on osait faire ce qu'on voulait sous prétexte que l'on était 2.
Maintenant j'ai un psy et j'essaye d'oublier mais je sais que je n'y parviendrais jamais.


cette histoire n'est pas de moi, je l'ai trouvée, c une histoire vraie

# Posté le jeudi 17 février 2005 13:37

Modifié le mercredi 15 juin 2005 11:37